Lithothérapie

Lithothérapie

 

La lithothérapie est une médecine non conventionnelle qui cherche à soigner par le biais des cristaux (améthyste, quartz, œil de tigre, labradorite, aigue-marine, rubis, turquoise, etc.) Elle considère que les cristaux émettent naturellement une « résonance » ou une « vibration » singulière capable d’améliorer le bien-être de la personne à son contact ou à proximité.

Les cristaux émettraient une énergie dite « fine »[2], bénéfique quelle qu’en soit sa forme : brut, poli, taillé. Comme les autres pseudo-sciences, la lithothérapie ne s’appuie sur aucune démonstration scientifique. Les pierres peuvent ainsi être portées sur soi sous forme de pendentif, de collier, de bracelet ou être disposées dans la pièce sous sa forme brute, de géode ou d’objet de décoration (animaux, arbre, fontaine, etc). La zone de portée augmenterait avec la taille du cristal.

Certains lithothérapeutes utilisent aussi une méthode dite « d’élixir » : un cristal est plongé plus ou moins longuement dans de l’eau distillée ou une autre solution au contact des rayons du soleil, de la lune ou bien dans l’obscurité. Le liquide ainsi obtenu est ingéré par le patient selon une posologie précise qui dépendrait du type d’élixir et de l’effet escompté. Cette pratique comporte néanmoins des risques, comme la migration d’éléments chimiques toxiques dans le liquide qui sera ingéré, éléments comme l’arsenic, le brome ou des métaux lourds présents dans certaines pierres et minéraux.

Pour d’autres lithothérapeutes, la sensibilité que nous avons avec les minéraux et les pierres est liée à la présence de ces minéraux dans le corps humain, par exemple, la magnétite située dans l’oreille interne et le cerveau qui régissent l’équilibre et notre sens de l’orientation ; la présence de silicium (non pas sous la forme minéralogique de quartz, mais en traces organo-moléculaires) dans les cellules de notre corps qui génèrent l’élastine, et en particulier dans la paroi de l’aorte ; le fer, le magnésium, le potassium et bien d’autres éléments chimiques contenus dans le corps humain, toutefois rarement disposés au sein de structures cristallographiques, parfois sous forme de nanophases, le plus souvent au sein de molécules orga-métalliques complexes ou en contaminants et qui en font un énorme émetteur-récepteur sensible à la présence de tous les minéraux présents autour de lui. N’oublions pas que le fonctionnement de toutes nos machines reposent sur le travail de micro-processeurs composés de silicium (toutefois sous forme de métal, état rédox inexistant naturellement sur Terre, contrairement aux divers minéraux de la silice pure, comme les quartz, l’opale, la calcédoine du silex ou les gels siliceux qui sont à l’origine de ses bancs). Ces lithothérapeutes voient dans cette présence des éléments chimiques en nous la source de notre attraction naturelle avec les minéraux.

En lithothérapie, un cristal agit selon son type sur la « fréquence vibratoire » de certains points du corps, appelés chakras ou méridiens (similaires à ceux utilisés en acupuncture). Après utilisation des cristaux au cours d’un soin ou par simple usage au quotidien, il est nécessaire de purifier les cristaux que l’on a utilisé. Pour cela les lithothérapeutes utilisent plusieurs méthodes selon la sensibilité physique du cristal. Parmi elles il y a : l’immersion du cristal dans de l’eau distillée ou de source salée ou non, l’enfouissement dans la terre pour le « purifier » (l’eau salée et la terre étant censées agir comme des terrains neutres, où « l’énergie » va se déverser, « purifiant » la pierre, puis le déposer sur un amas de cristal (cristal de roche, améthyste) appelé « druse » en lumière solaire, lunaire ou stellaire, au contact de la nature ou près d’une flamme, afin qu’il se « recharge » de son « énergie » naturelle, qu’il échangera à nouveau contre celle des patients. Certains lithothérapeutes préconisent d’attribuer à chaque druse un usage particulier, il convient donc de « programmer » celle-ci à un usage et pas un autre.

La lithothérapie adopte également les conceptions du kundalinî yoga et des 7 chakras qui selon leur état – surdimensionnés, affaiblis ou bloqués – influenceraient l’attitude générale d’une personne. Les cristaux permettraient ainsi d’aider à dénouer ou à rééquilibrer les chakras déficients.

De ce fait, la lithothérapie se préoccupe également de l’influence des « vibrations » qui seraient émises par les couleurs comme en chromathérapie. Chaque chakra est rattaché à une couleur et les cristaux portant cette couleur influenceraient positivement le chakra relié : chakra de la Racine (rouge), du Sexe (orange), du Plexus Solaire (jaune), du Cœur (rose et vert), de la Gorge (bleu clair), du Troisième Œil (indigo, bleu foncé), de la Couronne (violet).

Pour toutes ces raisons théoriques, la lithothérapie est bien à distinguer de l’usage médical de certains minéraux possédant de fait des propriétés médicamenteuses quand elles sont absorbées par le patient, ce qui va du sel (principalement de composition chimique NaCl, et qui agit sur la tension artérielle) aux différents carbonates actifs sur le système digestif, en passant par les oligo-éléments reconnus scientifiquement. Aucune pratique médicale n’emploie des macrocristaux d’origine minière ou issus de collectes minéralogiques (spécimens extraits de géodes, de placers, etc. ; bijoux…), et la seule voie d’administration reste l’ingestion de minéraux assimilables par le tube digestif (ce qui n’est pas le cas des pierres utilisées en lithothérapie).

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